Mardi 10 novembre 2009



SYLVE LA ROUSSE
VUE PAR  O.


j.beaudroit

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Retrouvez-la vue par Tilk

Et dans Connivences





Par O. - Publié dans : Conivences - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Dimanche 8 novembre 2009



Van gogh "Café de nuit"


Mais le livre ne la tente plus, et elle a une petite crainte de ce bruit entendu pendant son délire : comme un déclic,
Elle sourit, un peu confuse d’avoir été surprise dans sa vie intime.
Elle saute du petit arbre tordu, et ses chaussures à la main, sur la pointe de ses pieds roses, court elfe légère. Un dernier regard pour le bosquet roux comme ses cheveux, agité encore de certains frissons.
L’ombre gagne petit à petit les allées, elle pourrait se laisser enfermer dans le parc…. Une autre fois. Elle a besoin de chaleur, surtout humaine.
Elle avise la lumière du poste de garde, frappe timide à la porte vitrée
Un jeune gardien, qui lui ouvre.Elle ne le connaît pas., mais toujours audacieuse : « je peux me réchauffer un peu vers vous ? Et puis j’ai entendu des bruits dans les buissons, je ne suis pas rassurée. »
Il sourit « à quel endroit ? » - « vous savez bien, vers le petit arbre tordu »
Bien entendu, il ne connaît pas « allons voir, et en attendant mettez cette veste sur vos épaules, vos jolies chaussures aussi… vous êtes à peine vêtue » … il ne sait pas à quel point…..
Il lui prend la main pour la rassurer, il a une grande main, solide, elle aimerait s’y lover toute entière… mais laissons-là ces pensées frivoles et sensuelles.
Ils vont vers le petit arbre, il cherche dans les broussailles, bien sûr le visiteur est parti, « vous voyez, il n’y a personne »
« Merci, que vous êtes gentil, accompagnez-moi jusqu’à la rue, j’irai prendre un café chez Léon, vous voulez venir aussi ? Comment vous appelez-vous, vous êtes nouveau ? » Elle a retrouvé son assurance un peu insolente
Mais non, son service n’est pas terminé.
Elle a un petit geste de regret, et faisant claquer ses hauts talons , escalade légère les trois marches d’entrée du café, ouvre la porte brusquement.
Des têtes se lèvent, celui qui pose sa dame de coeur, murmure « pour la rousse » et l’homme blond seul devant son verre aux couleurs mordorées, avec un certain sourire caresse son leica.
« Léon, un café s’il te plaît »
O.



 
Par O. - Publié dans : Conivences - Communauté : créabranche
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Mercredi 4 novembre 2009




La nuit violette

Ne promet rien

Crée tous les possibles.

Rose, pâle épanouie

Attend l’Instant…

 

L’instant où viendra

Le plaisir sombre,

Violé de bonheur,

Promis par les audaces

Amoureuses des rêves

Audacieux nocturnes

 

Nocturnes Iris tremblent

À l’alizé doux, chuchotis

De tendresse offerte

Aiguillon de bonheur

Pénétrant de caresses

Chaudes et profondes

 

O.

 

Par O. - Publié dans : poèsie-tendresse - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Lundi 2 novembre 2009
Puisque "Connivences" a été créé en toute complicité entre UT et O. , je me permets d'apporter quelques précisions

Ma délicieuse UT s'est attaquée à la tâche avec son charme, son humour et son talent. MAIS, je crains que malgré toutes ses qualités déployeés l'affaire ne soit pas encore très claire :

SYLVE LA ROUSSE est une "marque déposée"  et son nom ne doit pas être utilisé par d'autres participants à Connivences

Amicalement à tous

O.
Par O. - Publié dans : Conivences - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Vendredi 30 octobre 2009


"pour les grands"



                                       photo Jackie Foumiès   http://jifou.over-blog.com/

Sylve et ce parc, c’était une histoire d’amour...

Tous les jours elle y venait; vite et pressée, ou légère et bientôt alanguie… il était sa source, son reflet, son ventre.

L’ombre, à peine, dans les folles couleurs du bosquet, vit la blanche et belle rousse laisser aller sa lecture au bout de son bras, laisser aller son corps et sa flamboyance tout contre l’arrondi, l’alcôve du tout fin arbre jaune.

Elle fermait les yeux, s’abandonnait au doux fourreau de soleil qui enfermait la toute petite clairière sur elle-même.

Ses jambes glissèrent de chaque côté du tronc mince et ferme; le livre rouge se referma doucement sur l’herbe.

Sylve emmêla ses doigts libres dans ses cheveux, les caressa, les lissa; et puis les doigts se faufilèrent sous sa nuque, derrière ses minuscules oreilles toutes ourlées de tendre.

L’homme ombre en eut un long frisson électrique.

Et la main de cette féminité si belle, si pure et si offerte, glissa du bout des doigts sur son cou; défit un à un les trois boutons qui fermaient sa robe devant… et son corps, blanc, crémeux, à peine brûlée d’un voile pâle de taches de son, inonda la clairière.

le sexe offert était comme le reste de sa peau: un duvet de soie blanche.

Inonda le corps brûlant de l’homme.

Sylve caressait ses petits seins durs; ses lèvres rouges s’ouvraient à peine, murmuraient un gémissement lourd de désir en peine.

L’ombre ne put s’empêcher de remuer ce désir déjà en lui… et cela fit comme un crissement d’alerte dans le feuillage qui le cachait.

Les mains de la jeune-fille se crispèrent sur ses seins. Elle tourna la tête vers ce bruit inhabituel, mais ne vit rien qu’un souffle de branches d’or et de cuivre.

Sylve soupira. Ses mains lissèrent le nacre de sa peau jusqu’à chercher les pans de sa robe qu’elle referma comme à regret.

Le charme était rompu. Le rêve cisaillé.

La clairière n’était plus qu’un spot light de soleil couchant

Elle, n’était plus qu’un frémissement inassouvi.

Sylve ramassa le livre, le sac, les chaussures rouges, et quitta sans un regard son arbre et le jour et le parc.

Et la main de cette féminité si belle, si pure et si offerte, glissa du bout des doigts sur son cou; défit un à un les trois boutons qui fermaient sa robe devant… et son corps, blanc, crémeux, à peine brûlée d’un voile pâle de taches de son inonda la clairière.

Inonda le corps brûlant de l’homme.

Et le sexe offert était comme le reste de sa peau: un duvet de soie blanche.

Ut

 

 

 

 

 

 


Dès la première page, Sylve la rousse, le visage sage et studieux , s’arrête sur sa lecture :

 « de toutes les théophanies, en est-il une plus déconcertante que celle où la divinité se propose et se dérobe aux hommes sous les appâts de la vierge éclatante et meurtrière »

Elle relève le visage pour réfléchir, et à la suite de son geste, ses jambes en équilibre instable,glissent de chaque côté du petit tronc.

Le contact brusque  avec le bois lisse, un peu moussu, fait naître en elle une onde de plaisir connu mais inattendu. Elle sent les lèvres de son sexe gonfler, et s’écarter pour libérer le petit fruit rouge.

Presque inconsciemment elle se balance légèrement attisant cette flamme qui l’envahit,

Elle a une petite  plainte comme une mélopée, modulée en OoH ! Ooh ! rejette la tête en arrière, de ses deux mains caresse la branche, devenue vivante, lui murmure « encore, encore » !

Cela dure, ses jambes perdent toutes forces, elle caresse de ses mains fines l’intérieur de ses cuisses, ses doigts montent vers le foyer du plaisir, prolongeant la sensation de n’être plus qu’une flamme de jouir.

 

Elle croit entendre un petit bruit, comme un déclic, mais elle ne veut pas quitter cet instant fébrile et n’ouvre pas les yeux.

Pourtant un bruit de feuillages  froissés  révèle une présence.

Toute frissonnante encore, elle dirige son regard alangui vers les bosquets qui se referment en silence.

En soupirant, elle reprend son livre....

et si c'était Actéon ?

O.


Par O. - Publié dans : Au jardin des délices - Communauté : Les beaux mots
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O. AILLEURS....

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  Je suis passionnée par ces fleurs 
  que je fais refleurir chaque année,
  veillant sur leurs bourgeons,
  leurs fleurs et leur santé.

  Leur dévelopement lent me fascine
  Je suis heureuse du don généreux
  de leur beauté
  Ma poésie est....tendre, amoureuse,
  nostalgique
  comme mes toiles
  http://beaudroit.com

  Elles sont toutes deux
  des reflets de ma vie

  BIENVENUE chez ORCHIS-MAUVE !
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